Pendant 3 mois, de septembre à décembre 2023, je pars à la découverte des écolieux de France. Munie de mon sac à dos, de mon pouce (pour faire de l’auto stop !) et de mon plus beau sourire… Je voyage pour m’immerger dans la vie en collectif. Dans ces projets qui expérimentent de nouveaux modèles de société. Et j’écris, pour vous partager ce que je découvre, ce que j’apprends sur la route…
Mon premier arrêt : La Caserne Bascule ! C’est un projet associatif permettant la rencontre, la coopération et l’évolution d’individu.e.s et de collectifs. L’initiative se matérialise avant tout par un lieu, situé à Joigny en Bourgogne, et un collectif avec un fort ancrage territorial.
Je vous emmène dans mon sac à dos, découvrir plus en détail ce lieu.
🙋♀️ Mon voyage a commencé ici, avec la peur du départ et le trajet en autostop.
Je glisse des émojis dans l’article pour que tu ne manques pas les plus beaux apprentissages :
💡 Une bonne idée à tester !
☀ Un principe clé de réussite.
📗 Une ressource à creuser.
La Caserne Bascule, c’est un projet bénévole et associatif axé sur l’engagement et la coopération.
Concrètement, c’est :
📗 La Bascule est un mouvement citoyen né en 2018 à Pontivy, qui s’est progressivement essaimé.
Sa raison d’être, résumée en quelques mots : « Faire vivre dès aujourd’hui un futur désirable et joyeux ».
En 2023, la Bascule c’est 3 lieux (constituant l’archipel, dont la Caserne Bascule) et 3 collectifs :
Bonne nouvelle : j’écris aussi sur papier !
Cet article a été publié dans Passerelle Eco, le numéro de septembre 2023.
Nom : La Caserne Bascule (Casba pour les intimes).
🧭 Raison d’être : Permettre la rencontre, la coopération et l’évolution d’individu.e.s et de collectif.
📍 Localisation : Joigny, en Bourgogne.
📅 Année de création : le lieu a ouvert en juin 2021. Cependant, il s’inscrit dans l’archipel de la Bascule (avec ses outils, sa culture, son histoire), né en 2019.
👥 Nombre de personnes : 12 personnes habitent à l’année + des résident.e.s temps longs (6 en moyenne, restant quelques mois) + une forte activité d’accueil : 90 nuitées par mois.
🏡 Exemples d’espaces : le bâtiment comporte une multitude de pièces thématiques. C’est très riche au quotidien de savoir exactement où aller pour nourrir telle ou telle énergie, faire telle ou telle activité, etc. Quelques exemples :
🛌 Opportunités d’accueil :
💰 Modèle économique : bonne nouvelle, le projet est viable économiquement !
💡 L’idée à emporter :
Les murs sont couverts de dessins, citations inspirantes… Et des posters de facilitation graphique ! Ces affiches expliquent, en quelques mots et quelques visuels, le fonctionnement du lieu, d’une pièce, les valeurs d’un projet, un principe d’écologie plus large, etc. Ainsi, on adopte rapidement les bonnes pratiques du bâtiment et du groupe.
La Casba, c’est un lieu qui brasse du monde.
4 types de personnes y circulent.
👤 Les géographes, qui vivent ici à l’année.
👤 Les Résident.e.s Temps Longs (RTL), qui restent quelques mois.
👤 Les gens de passage, qui restent quelques heures à quelques jours, pour visite ou événements.
👤 Les Ami.e.s, qui habitent Joigny mais pas la Casba.
Au total, on compte en moyenne 20 co-habitant.e.s (géographe + RTL) ; 50 à 100 personnes de passage chaque semaine, et 90 nuitées par mois.
La Caserne Bascule est particulièrement active sur Joigny et ses alentours. En effet, la résilience se travaille à l’échelle du territoire entier – pas seulement sur le lieu !
☀ Les actions naissent et s’entretiennent selon les volontés individuelles et collectives. Pas de plan sur la comète, d’idées que personne ne prendra en charge. Un.e adhérent.e est motivée pour lancer un projet ? Iel peut se lancer, sur confirmation de 3 géographes. Une opportunité se présente ? On voit en premier lieu si des personnes ont l’envie et l’énergie de s’en emparer. Résultat ? Les idées fusent, et les projets se multiplient !
Résultat, c’est une véritable dynamique économique et attractive qui se tisse autour de la Caserne Bascule. Une dynamique largement appréciée et félicitée par le Maire de Joigny – présent à l’AG de l’association. En 2023, après seulement 2 ans de projet, 27 personnes ont emménagé à Joigny après avoir découvert la Casba. Des personnes qui travaillent maintenant dans des initiatives engagées du territoire (CEC, école Être, convergence des possibles…), ou d’ailleurs en France.
Le collectif engagé pour réduire l’empreinte carbone : ça marche, et même très bien ! La Casba, c’est aussi un lieu pour expérimenter de nouveaux modes de vie, de consommation, de partage… Et diffuser ce qui marche.
En 2023, 2e année d’activité, les membres du projet ont calculé le bilan carbone de l’année précédente… Pour l’améliorer l’année suivante. Tout en gardant la conscience, évidemment, qu’il y a bien plus que le carbone dans les enjeux environnementaux et sociaux.
En prenant en compte les déplacements (dont ceux des visisteur.euse.s), les achats, l’alimentation, la consommation énergétique du lieu, etc. Le bilan carbone de la Caserne Bascule s’élève à 62 tCO2e. C’est l’empreinte de 6 Français.e.s… Alors qu’en moyenne, 19 personnes habitent à la Casba, auxquelles s’ajoutent des activités d’accueil. Bon score !
Les postes d’émissions CO2 :
Les pépites, les meilleures idées… Et bien plus !
Je glisse aussi des émojis dans l’article pour que tu ne manques pas les plus beaux apprentissages :
💡 Une bonne idée à tester !
☀ Un principe clé de réussite.
📗 Une ressource à creuser.
Cet écolieu appartient à l’archipel de La Bascule. C’est un mouvement avec une forte culture :
Ce sont des valeurs qui me parlent beaucoup et que j’avais particulièrement envie d’explorer !
Par ailleurs, c’est un lieu avec de forts enjeux humains, et beaucoup d’outils mis en place. En effet, on compte une vingtaine de personnes qui y habitent et 100 personnes hébergées par mois. Un magnifique laboratoire du collectif et de la coopération.
Voilà mon top 3 de ce que j’emporte avec moi de la Caserne Bascule, pour le diffuser et le nourrir.
Cette semaine, la Caserne Bascule accueille et anime une immersion pour des étudiant.e.s Erasmus. Une quinzaine de personnes d’Europe se sont réunies dans ce lieu insolite de Bourgogne pour parler… D’activisme.
Chaque jour, des activités, jeux et réflexions sont proposées autour de cette thématique.
(Petite note complémentaire : j’étais ravie d’apprendre que le programme rembourse les trajets, à condition qu’ils n’incluent pas d’avion ! Les jeunes ont donc pris le train, souvent avec 📗 le pass Interrail, permettant de voyager sur de longues distances pour peu cher à travers l’Europe).
Nous avons eu l’occasion de participer à une Fresque des Résistances.
📗 Outil : La Fresque des Résistances est une activité ludique et pédagogique, inspirée de la Fresque du Climat. Elle fait le point sur les différents systèmes d’oppression à l’œuvre dans notre société… Et les moyens d’y résister.
Heure après heure, nous avons creusé différents types d’activisme, différentes oppressions… Et surtout, les liens complémentaires entre elles et eux.
☀ Moralité : chaque personne peut trouver le type d’activisme et de cause qui lui tient le plus à cœur. Agir ici permettra de déconstruire le modèle de domination dans son ensemble, grâce aux actions complémentaires de toutes les personnes engagées.
Et donc ? Fini la culpabilité de ne pas faire assez, ne pas s’engager sur toutes les causes, ne pas être assez sur le front et dans la lutte… Rien ne sert de tout faire : il faut partir sur l’activisme qui te convient !
Aujourd’hui, nous avons fait un cercle de parole sur l’éco anxiété.
Avec des personnes venues de toute l’Europe… Nous partagions ce même trou béant dans la poitrine, cette même peur teintée de colère.
Nous ne partageons ni la culture, ni l’origine… Mais sommes lié.e.s par nos convictions. Notre urgence. Notre envie d’agir et de trouver notre place dans cette transformation sociétale.
Nous ne partageons ni la langue ni les codes… Mais nous nous émerveillons tout autant de la nature qui s’étend sous nos yeux.
Nous ne partageons pas notre entourage, mais faisons trop souvent face à la même incompréhension, les mêmes anecdotes capitalistes qu’on ne voudrait plus entendre.
Et ici, nous avions enfin un espace pour en parler. Poser des mots, des émotions. Laisser jaillir, sortir.
C’était dur. C’était intense. Et d’une certaine manière, c’était aussi tellement… Apaisant, rassurant.
De se sentir normale dans ce ressenti. De voir qu’à travers l’Europe, nous sommes les émissaires de la nature, de la lutte contre les oppressions. A travers l’Europe, nous voyons le problème, l’urgence. A travers l’Europe, nous nous rassemblons, pour lutter, pour proposer…
Et d’une certaine manière, ça donne espoir.
C’est assez impressionnant de voir comme les individus tiennent un projet, sa culture et ses traditions. Bien plus que le lieu ou son historique.
Il y a certaines choses, certaines habitudes, qu’on n’écrit pas. Comme des évidences partagées par les membres du groupe. Des traditions qui se perpétuent par les individus… Et qui sont ciment du groupe.
Sauf que, ces petits riens qui font culture, ces petits détails écrits nulle part… Ne tiennent qu’à un fil.
Cette semaine, il se trouve qu’il y a :
En fait, les habitué.e.s des lieux sont en minorité. Alors, les traditions se sont perdues… Pas de 💡 flash info quotidien (un temps le midi, lorsque tout le monde est rassemblé à table, destiné à transmettre les infos et actus du lieu, les propositions d’activités, les besoins, etc.), pas d’applaudissement des volontaires pour les tâches du jour, etc.
Et en même temps, comment attendre des personnes qui découvrent le lieu et n’étaient jamais venues, de connaître et perdurer ces traditions ?
Seules les quelques personnes habituées des lieux savent qu’il manque quelque chose… Et c’est pour ça que la culture d’un groupe tient parfois à un fil.
La Casba, c’est un lieu où tout est très collectif et partagé. L’adaptation m’a pris quelques jours — et je ne suis pas sûre que j’aurais l’énergie sociale pour y vivre. Les douches et toilettes sont partagées, les chambres aussi pour les visiteur.euses, le bâtiment doit être traversé pour accéder à la cuisine… Bref, difficile de ne pas croiser du monde !
Quand on ajoute à cela l’accueil quasi constant de personnes et de groupe : on peut atteindre une limite sociale ! L‘ouverture du lieu, ça utilise beaucoup de ressources personnelles et peut être challengeant. Certain.es habitant.es de la Caserne Bascule ont déménagé pour vivre dans Joigny, donc retrouver leur intimité tout en restant à proximité du projet. Lors de certaines périodes, avec beaucoup de groupes reçus, les tours de météos des géographes semblent tinter d’un même son de cloche : la fatigue. Les auges sociales étaient vidées.
Un réflexion a donc été lancée.
☀ Ici, comme partout, il y a un équilibre à trouver entre :
Bref, un équilibre entre le collectif et l’individuel. Mais aussi, entre l’habitation (le collectif “restreint” aux habitant.e.s du lieu) et l’ouverture extérieure.
☀ La gestion de la jauge sociale de chacun.e passe aussi par une culture commune de soin : inviter à savoir identifier en soi le besoin de lien ou au contraire de retrait, valoriser l’écoute de soi, accepter (voire encourager) les temps de retrait, etc. C’est une responsabilité individuelle, mais aussi collective.
💡 Par ailleurs, des outils et un cadre peuvent soutenir cette culture de soin de la jauge sociale. A la Casba :
Aujourd’hui, c’est grand nettoyage !
Mais pas n’importe comment. Ici, le nettoyage, comment beaucoup de choses, c’est collectif et surtout… C’est fun !
💡 Les règles sont simples :
La ruche se met en action… Et, en une heure, la Casba connait une véritable de transformation !
Participer à ce temps m’a permis de mettre le doigt sur un secret de réussite de la Caserne Bascule.
☀ Ici, il y a une véritable culture de gamification et de plaisir : on ajoute du fun, de la convivialité soutenante, dans le quotidien comme dans les tâches ! C’est quand même plus drôle comme ça. Et c’est une véritable coutume, qu’on retrouve partout. Même dans l’Assemblée Générale de l’association, qui se déroule dans quelques jours. Pour l’occasion, les géographes (porteur.euses du projet) organisent… Une Assemblée Géniale ! 3 jours de fun, de fête, autour du bilan de l’AG et du rêve collectif pour la suite.
Aujourd’hui, j’ai assisté à la rencontre d’une habitante de la Casba avec un projet engagé du territoire : une ferme de plantes médicinales. Ça m’a permis de voir, et de confirmer, combien l’ancrage territorial passe par le lien interpersonnel !
L’habitante a imaginé plein de synergies avec des personnes qu’elle connaissait, des projets du territoire. Elle a recommandé des contacts, des initiatives, des événements, etc. Bref : elle a planté de nombreuses graines pour faire des ponts entre la Caserne Bascule et cette herbaliste. Le tout, enveloppé de sourires, de bienveillance, de curiosité joyeuse et de soutiens sincères. En quelques heures, en une visite, le lien était né.
☀ Alors, j’ai compris combien c’était une ressource essentielle, pour l’implantation d’un écolieu, d’avoir quelqu’un capable de tisser ce genre de lien, d’identifier les potentielles synergies entre les projets et de connecter les bonnes personnes entre elles.
Quant à moi, je suis bien intéressée pour expérimenter le quotidien d’une productrice de plantes médicinales… Je vais peut-être bien être le premier pont concrétisé entre les deux projets ! Les prochains jours sont donc rédigés dans un article dédié au Colombier Vert.
La Caserne Bascule fonctionne en autogestion.
C’est-à-dire que pour les tâches du quotidien, il n’y a pas de responsable, pas de hiérarchie. La cuisine, la plonge, le rangement… C’est la conscience collective et la responsabilité de chacun.e qui assure que tout soit fait, en temps et en heure.
Concrètement, comment ça marche ? 💡 Il y a un tableau des tâches affiché entre la cuisine et la salle à manger. Chaque personne s’inscrit sur les tâches qu’iel s’engage à assurer. Le tout, en bonne intelligence : en trouvant l’équilibre entre prendre soin de soi et son énergie, tout en s’assurant que les besoins collectifs soient comblés.
Et ici, l’autogestion… Ca marche particulièrement bien ! Car les tâches sont assurées depuis 2 ans maintenant, avec en moyenne une vingtaine de personnes qui habitent sur le lieu + les groupes et personnes accueillies. Ca marche donc malgré la multitude de personnes de passage – qui découle sur une difficulté à ancrer des habitudes communes, et des standards pour le rangement par exemple. À noter que les visiteurs et visiteuses aussi participent à l’autogestion – une réussite qui se célèbre !
Mais alors, c’est quoi le secret de la Casba, pour que ça marche si bien ? Au-delà d’un tableau des tâches bien clair, placé à un endroit de passage… ☀ Cette réussite de l’autogestion est probablement due à la culture collective. Les personnes vivant ici mènent une transition intérieure, à laquelle s’ajoute l’utilisation d’outils de coopération connus de toustes. Ces outils sont partagés par Fert’îles, une école itinérante appartenant aussi à l’écosystème de la Bascule. Ce cocktail crée un combo gagnant : la conscience collective des taches à faire, et la responsabilité individuelle face à ça.
J’ai eu l’occasion de participer à l’Assemblée Générale (AG) de la Casba… Ou plutôt, l’Assemblée Géniale ! Car oui : alors que la plupart des associations peinent à réunir une dizaine d’adhérent.e.s pour leur AG, la Caserne Bascule en fait un réel événement fédérateur.
Pendant 1 week-end, la Casba était pleine à craquer : 70 personnes en moyenne. Chacun.e pouvait partager ses passions, proposer des ateliers : danse, yoga, dessin, performance de musique, diffusion de film, etc. Le continuait à fonctionner en auto-gestion — et d’une fluidité impressionnante compte-tenu le nombre de personnes à nourrir.
Et au milieu de tout ça :
J’ai été marquée par ce moment magnifique. De plusieurs manières.
L’intelligence collective. La richesse du groupe. Voilà une notion qui m’aura aussi marquée ce week-end.
Le dimanche, nous avons mis les ressources de 70 personnes au service d’un atelier « rêve la Casba ». 💡 Par petits groupes, on circulait parmi différentes affiches thématiques : ancrage territorial, lutte contre les oppressions, améliorations de l’impact environnemental, évolution du bâti et du lieu, etc. On échangeait, on ajoutait des idées, on complétait les précédentes, avant de passer à l’affiche suivante. Résultat, dans la légèreté et la bonne humeur, en seulement 2 h nous avons réuni de nombreuses idées – des plus loufoques aux plus actionnables.
Et puis, tout au long du week-end, cette mélodie soufflait dans les couloirs, entre les lignes et les regards : Tout est possible quand on est ensemble.
Là, dans cet ancien bâtiment militaire, repeint de mille couleurs et mille espoirs… Il y avait tellement de compétences réunies, offertes et mises en commun. Techniques, artistiques, relationnelles ; en transmission, démonstration performance. Tellement de bonnes énergies aussi, de convivialité et de joie. De bienveillance, d’écoute et de co-responsabilité. Le tout de manière très fluide – programme, auto gestion, déroulement des ateliesr…
☀ C’était beau. Beau de vivre ça. Beau de faire un pas de recul pour constater la richesse et la lumière qui émane de ce groupe. Beau aussi, de voir que toutes ces personnes, militantes, engagées et conscientes des enjeux du monde… Créent, partagent et vivent tant de joie. S’en nourrissent, pour continuer à avancer. A résister. A construire.
Tout est possible, quand on est ensemble.
Continue à suivre mon voyage à la rencontre des différentes manières de vivre et créer en collectif ! Prochaine destination : La Ferme du Suchel !
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Bonjour, j'habite Joigny depuis 13 ans , j'ai énormément apprécié l'arrivée des "géographes" l'idée est tellement BELLE.
Ma santé ne me permet pas de participer comme j'aimerais.
je suivrai avec grand plaisir la suite de votre étude !
Bonne route, J.MARTIN-LIDON
Bonjour Jaqueline, merci beaucoup pour votre lecture enthousiaste et votre commentaire ! Contente de voir, encore et encore, combien les géographes influent sur les personnes autour de Joigny !