Ep. 7 : Surmonter les Moments Difficiles | Mon expérience en toute vulnérabilité

Surmonter une période difficile - couverture

Un épisode en toute vulnérabilité pour te dévoiler ma période de mal-être et comment je l’ai dépassée. J’espère t’aider à surmonter les moments difficiles.

Bonjour bonjour, et bienvenue sur Oser Vivre, le podcast qui t’aide à affirmer tes rêves, tes envies, tes besoins et à construire une vie qui te ressemble. Je suis Bérénice Bieuville, freelance en quête de sens.

Dans cette première saison du podcast, je me suis mise au défi de documenter mon exploration professionnelle, ma quête de sens, et plus précisément ma réorientation, de rédactrice web à un métier sur mesure et 100 % aligné avec moi-même.

Dans ce 7e épisode, je voudrais parler d’une étape difficile de ma remise en question professionnelle. Une période de mal-être que j’ai vécue. Submergée de doute et de questionnements depuis des mois, épuisée par le rythme que je m’impose et les pensées incessantes, j’ai atteint un culminant de malaise… Il est temps de changer et surmonter ces moments difficiles !

Je souhaite t’en parler en toute vulnérabilité et authenticité… C’est important de document le positif, mais aussi (et surtout) le négatif. Je ne veux pas que tu croies que ma période de réflexion est facile, parfaite et fluide. Je trouve ça hyper important de parler de ce qui ne va pas, en toute vulnérabilité… Car c’est de là que nait le soutien.

Si tu traverses une période de mal-être, ça te permettra d’en parler à ton tour avec ton entourage, de te sentir moins seul et même de m’envoyer un message si tu le souhaites.

Pour que ce soit représentatif de mon état d’esprit « au plus bas », j’ai même ressorti mes exercices d’écritures faits à ce moment-là.

Une période de mal-être, c’est-à-dire ?

Une accumulation de questionnements

Ça fait maintenant quelques mois que je réfléchis sérieusement à la manière de rediriger mon activité entrepreneuriale pour compléter la rédaction web.

Ça fait 3 mois de questions, de champs des possibles qui s’ouvrent en restant très flous. Pour l’instant je n’emprunte aucun chemin. Je suis arrivée à un stade où je me noie dans mes propres questionnements, mes propres angoisses, mes propres peurs… Et même ma propre tyrannie.

Un fonctionnement d’auto tyrannie

Je suis hyper exigeante avec moi-même – et l’ai probablement toujours été. Dans cette période de remise en question professionnelle, je cherche LA réponse parfaite, ZE activité parfaite à mettre en place parfaitement.

Je ne m’arrête pas de travailler ou réfléchir, car je dois trouver des réponses. Tant que je ne les ai pas, chaque moment de libre est occupé à des questionnements – conscients ou inconscients !

Je te laisse imaginer que ce fourmillement de pensées finit par se transformer en une période difficile .

La prise de conscience que j’avais touché le fond

Je me suis rendu compte que c’était trop un samedi, à 17 h. J’ai regardé l’heure et me suis dit « m**de, mon jour de « liberté » est déjà presque fini. J’ai gâché ma journée, je n’ai pas assez profité de ce jour où je ne suis pas obligée de travailler… ». (Justement parce que j’avais travaillé sur mon projet…)

J’ai été envahie de cette peur, cette angoisse, ce mal-être à l’idée que bientôt le week-end allait être terminé et que j’allais à nouveau entrer dans les jours de la semaine, ces jours de pression à la productivité.

Mais je suis seule ! Qui a dit que je devais bosser à fond la semaine, et pas le week-end ? Qui a dit que je devais cravacher pour tout optimiser ? Moi-même. C’est absurde.

Je suis encore dans ce carcan de travailler à fond la semaine, et je m’impose de travailler le week-end aussi. Je continue à me mettre des règles du salariat alors que je n’y suis pas obligée. Je me suis rendu compte que je n’allais pas tenir longtemps à ce rythme. Il fallait que je me lâche la grappe…

Je me sens en chantier depuis plusieurs mois

C’était l’apogée d’une situation de mal-être grandissante depuis quelques semaines. Avec cette impression très désagréable que… Je me sens complètement en chantier. Dans ces moments difficiles, je remets tout en cause. Ma vie professionnelle, mais aussi ma vie personnelle et mon idéal à atteindre.

Je me sens en chantier depuis 3 mois, voire plus. Et plus j’avance, plus ça s’intensifie, car je me pose de plus en plus de questions et déconstruis de plus en plus d’éléments.

J’en suis épuisée. Épuisée de doutes, d’idées, d’envies, de projets, de questions, de peurs, d’illégitimité, d’excuses… Épuisée d’avoir ce champ des possibles, et pas assez de temps ou d’énergie pour tout faire. Épuisée de tout construire dans ma tête, sans réussir à décider, à me lancer. Épuisée de ne pas réussir à surmonter ces moments difficiles

Plusieurs sources d’épuisement mental

Je me suis aussi rendu compte que chaque envie, qu’elle soit perso ou pro, j’ai tendance à la transformer en un projet ambitieux et potentiellement monétisable. Un projet avec une possibilité d’échec. Je me mets alors une pression énorme, je me force à travailler beaucoup plus.

Un autre élément épuisant ? Je n’arrête pas de changer d’avis, d’envie. D’avoir de nouvelles idées et de laisser tomber la précédente. De me dire « c’est ça ! » un jour et de le délaisser le lendemain, car le mental revient, pour pointer du doigt ce qu’il me manque, ce qui est impossible. Je passe mon temps à construire un château mental, une idée imaginaire, puis à tout déconstruire.

Chaque idée dans ma tête devient un gouffre sans fond, un arbre avec tellement de branches à développer… Sans que je n’en développe aucune. Parce que j’ai l’impression qu’une seule branche n’aurait pas de sens, l’arbre serait déséquilibré. Je voudrais tout développer en même temps… Mais c’est impossible, humainement impossible. Je dois y aller racine par racine, rameau par rameau. Mais commencer quelque part…

Reconnaitre une fatigue mentale… Qui peut glisser vers le burn out

Ça se traduit en fatigue mentale. Je pensais au début que c’était une fatigue physique : je me suis donc tournée vers une naturopathe pour revoir mes habitudes alimentaires. Ça m‘a beaucoup aidée… Mais je me suis rendu compte que, derrière, il y avait une fatigue mentale énorme.

Incapacité prendre des petites décisions, démotivation, oublis… Et Plein d’idées qui se promènent dans ma tête, plein de questions qui fusent en continu. Toujours, du soir au matin, même dans mon lit. Mes premières et dernières pensées sont liées à mon projet professionnel.

À un moment, j’ai même eu l’impression de me trainer burn out, alors que je suis seule décisionnaire. C’est complètement fou. Si je ne mettais pas un frein, je me dirigeais vers le burn out. Mes croyances, ma façon de penser me font courir à la catastrophe, me font m’auto exploiter. Ce n’est pas possible de continuer comme ça !

Un projet énorme que j’ai besoin de clarifier

En fait, en ce moment je vois mon projet professionnel comme une pieuvre, effrayante. Qui se mettrait devant la caméra pour prendre toute la place. Ses tentacules se mélangent, sont multiples. Toutes ces idées sans liens entre elles…

J’ai donc besoin de clarifier, de prendre du recul. De dézoomer et voir que c’est juste un petit poulpe, avec quelques tentacules. Surtout, j’ai besoin d’identifier la tête, qui lie toutes les idées entre elles. Pour la communiquer, pour que ça soit plus clair dans ma tête aussi.

Voilà donc pour la période de mal-être que j’ai vécue. Je suis en train de surmonter ces moments difficiles… Pour ça, j’ai trouvé intéressant de me demander comment j’en suis arrivée là.

Femme desepérée, dans le déni

Quelles sont les causes de cette période difficile ?

Un cocktail de peurs

Finalement j’étais dans ce mal-être à cause de…

  • Une vague l’illégitimité. Plus j’avançais sur une offre, plus je me disais « mais qui suis-je pour proposer ça ? Je ne pourrais pas vraiment les aider, personne ne me ferait confiance… ».
  • Une énorme peur de choisir, et surtout de mal choisir. Car pour moi, cela voudrait dire perdre du temps ou me retrouver enfermée dans une vie qui ne me convient pas. Deux possibilités effrayantes…
  • Je suis aussi découragée aussi par tout ce qu’il y a à construire, de toute l’énergie dont j’aurais besoin… Mais je suis humaine, je ne peux pas faire tout ça seule.

Voilà 3 peurs qui ont réussi à me plonger dans ces moments difficiles. Mais ce n’est pas tout.

Je ne respecte pas mon fonctionnement en me forçant à avancer

J’ai récemment écouté un podcast sur les multi potentiels. Ce profil a besoin de temps pour collecter un maximum d’informations, consciemment et inconsciemment. Jusqu’à ce que, d’un coup, le projet accouche.

Je me suis reconnu dans ce fonctionnement. Ça m’arrive aussi de réfléchir longtemps à une idée, jusqu’à la lancer d’un coup.

Je compare la naissance d’un projet à un bébé. Quand on fait un bébé, on a besoin de 9 mois. On ne peut pas réduire cette durée. Si on force la sortie avant, le bébé est prématuré, fragile, il peut manquer des éléments…

Or, depuis que j’ai rejoint Surf en Freelance, j’essaye d’avancer régulièrement par petits bouts.

J’en avais besoin, pour faire remonter des questions, diriger mon esprit sur les bonnes problématiques. Cette méthode très complète m’a forcé à me poser des questions, à trouver des réponses. J’ai clarifié pas mal de points, c’est sûr.

Sauf que… J’étais trop dans l’intellect, trop dans le mental. J’ai un cerveau qui, de base, fourmille de pensées. Alors, en lui proposant toutes ces questions, j’ai créé l’occasion rêvée pour lui de générer encore plus de pensées en vrac !

Maintenant, je sens que j’ai besoin de laisser reposer le projet, de laisser mes pensées décanter. Que ces questionnements fassent leur chemin en moi, inconsciemment. J’ai besoin de prendre du recul pour laisser venir l’intuition. Surtout : quitter l’intellect et le mental.

Des objectifs financiers stressants

Je rencontre deux problèmes pour m’accorder cette phase de prise de recul…

D’un côté, j’avais rejoint Surf en Freelance en pensant qu’en 3 mois j’aurais les réponses. Sauf que, plus de 3 mois plus tard, je suis loin d’avoir terminé ! Donc, en plus des questions qui s’accumulent, j’ai une impatience qui s’ajoute et me met la pression pour avancer plus vite que de raison.

De l’autre, je me suis mis des objectifs financiers pour créer ma vie idéale. J’avais fait soigneusement des calculs, avec la somme d’argent à mettre de côté chaque mois. Mais, pendant cette période de réflexion je ne mets pas cet argent de côté, car j’ai arrêté plusieurs projets qui ne me correspondaient plus, sans en ajouter d’autres.

Ces limites financières et temporelles n’ont pas de réalité, si ce n’est la mienne. Pourtant, elles me bloquent.

Le syndrome de la bonne élève pour couronner le tout

Le syndrome de la bonne élève s’ajoute à tout ça. Je ressens le besoin de tout professionnaliser, tout transformer en projet ambitieux, tout faire bien.

Dans un sens, je me sens dans l’obligation de prouver à mon entourage que certes, je ne suis pas devenue ingénieur après mes études, mais c’est pour mener des projets encore plus stylés ! J’ai donc l’impression que si je passe une période de « creux » dans mon activité professionnelle, c’est la porte ouverte aux jugements.

Je veux vraiment développer cette activité entrepreneuriale. Mais, pour ça, je dois me détacher de la peur du jugement. Je dois avancer pour moi (et le monde, évidemment).

Comment surmonter les moments difficiles ? 4 étapes pour s’en sortir

On arrive enfin à la partie optimiste du podcast ! Comment j’ai cassé le cercle vicieux qui s’était installé ? Comment surmonter les moments difficiles ?

J’ai identifié 4 étapes.

  • Accepter.
  • Confier.
  • Penser différemment.
  • Agir.

1. Accepter

Je dois accepter :

  • de prendre du temps et du recul, pour mieux réfléchir à mon projet ;
  • que mon énergie et mon temps sont limités : humainement, je ne peux pas tout lancer d’un coup ;
  • que je ne peux pas travailler non-stop : je dois aussi prendre soin de moi pour ne pas m’épuiser.

Bref, accepter ma « condition d’humaine » et agir en conséquence.

J’accepte que je sois impuissante face à l’avenir et mes limites humaines : je ne peux pas tout réussir seule.

2. Confier (spiritualité)

Confier, c’est certainement ce qui m’a le plus aidée à surmonter les moments difficiles. Me connecter à ma spiritualité et confier.

Confier tout ce qui me passait par la tête, pour ne plus y penser : les doutes, les questionnements, etc.

Concrètement :

  • je me mets en position de prière ;
  • je m’adresse à ce qui est plus grand que moi, à « Dieu » tel que je le conçois.
  • En gros, je lui dis : « bon, tu t’en occupes, moi j’y arrive pas ; et puis tu reviendras me dire la réponse quand tu l’auras. En attendant, je fais d’autres trucs ». Plus concrètement, je commence par accepter mon impuissance (face à l’avenir, à mon mental, etc.) ; je confie ; et je dis « que Ta volonté soit faite ».
  • Dès que les questions reviennent, que je commence à projeter : je confie à nouveau.

Pour bien confier et éviter d’entretenir mon mental déchainé, je dois faire hyper attention à la première pensée du matin. Si je n’y mets pas de conscience, ce sont tout de suite des pensées de projection dans le futur, de ce que je devrais faire, d’idées encore nouvelles… Je m’assure de court-circuiter ce fourmillement dès que je m’en rends compte.

En me reliant ma spiritualité, j’ai maintenant pleinement confiance dans le fait qu’en prenant du recul, en me reconnectant à la nature et en lâchant le mental, les bonnes réponses vont venir.

3. Penser différemment (mindset)

La 3e étape pour surmonter les moments difficiles : penser différemment. Il s’agit d’adopter le bon mindset :

  • en identifiant les pensées, croyances et peurs qui me limitent,
  • en les opposant à des pensées positives, rassurantes, enthousiasmantes même.

Pour surmonter ces croyances limitantes et peurs, j’en ai parlé avec des membres de la communauté Inside Freelancing. J’ai eu beaucoup de retours très bienveillants et très inspirants. Voilà les nouvelles façons de penser que j’en retire.

  • Faire des détours, c’est important ! Je ne vais pas perdre du temps, mais accumuler d’autres richesses : compétences, expérience, rencontres, souvenirs, etc.
  • J’ai besoin de ces détours-là pour savoir ce qui me plait et ce que je veux vraiment vivre professionnellement et personnellement. Aujourd’hui, je doute comme si je cherchais LA réponse parfaite. Mais ce n’est pas possible ! Je dois encore explorer, expérimenter la vie. Je ne peux pas choisir en imaginant toutes les possibilités dans mon mental. Je dois les vivre, les tester pour savoir ce qui me correspond.
  • Je pense à l’effet boule de neige, ou l’effet cumulé. Chaque expérience, même sans rapport avec le reste, me servira à un autre moment. Quand je fais des détours, j’accumule de l’expérience, du vécu, des compétences et apprentissages, etc. Qui feront de moi une meilleure personne et une meilleure professionnelle grâce à l’effet cumulé. Même surmonter les moments difficiles aujourd’hui, me servira à l’avenir !
  • La richesse n’est pas seulement matérielle ou financière. Je peux aussi m’enrichir de compétences, connaissances, leçons de vie ; et aussi de souvenirs, émotions positives, prises de conscience, nouvelles habitudes, inspiration et idées, prises de recul, etc.

Aujourd’hui, je me laisse un mois pour prendre du recul. Je pars en wwoofing !

Dans ce contexte, pour dépasser mes peurs du manque financier et de la perte de temps, j’ai fait un tableau Notion. Je vais y répertorier, pendant mon expérience, toutes les richesses non monétaires et matérielles que je gagne pendant cette période.

4. Agir

Enfin : agir.

Car ce qui m’inspire émerge de l’action. Ma conscience de ce que je veux se peaufine par l’expérimentation.

Des petites habitudes puissantes pour traverser les difficultés

Le passage à l’action passe par les plus petites habitudes, qui sont cependant extrêmement puissantes pour surmonter des moments difficiles.

  • Le matin par exemple, je me mets dans la bonne énergie. Je reviens dans le corps, plutôt que laisser mon mental se déchainer. Tous les matins, je fais 15 minutes de yoga et je marche 30 à 45 minutes dans le bois près de chez moi.
  • En journée ou le soir, je reviens au corps en mettant de la musique. Ça m’aide beaucoup à changer mon énergie, à passer d’une flemme ou une fatigue intense, à de l’entrain et de l’enthousiasme. Généralement, je fais la vaisselle en musique ou j’étends le linge par exemple. Ces tâches mécaniques, associées à la musique, me permettent vraiment de quitter mon mental et mes pensées.

Un premier petit pas pour avancer

Ensuite, il s’agit d’agir par tout petit pas. Un bon ami m’a rappelé : think big, start small.

J’ai de beaux projets ? Très bien. Je choisis une petite action pour lancer la machine, pour lever les peurs, pour confronter mon image mentale à la réalité, pour tester ce qui me correspond ou pas.  

Cela évite de rester immobilisé par la peur…

Pendant plus d’un an, j’ai imaginé des voyages ambitieux. Finalement… Je ne suis jamais passé à l’action. La pandémie de COVID n’a pas aidé, mais c’était aussi une bonne excuse. J’avais peur. J’étais impressionnée par ces voyages immenses.

Aujourd’hui, j’ai décidé de partir en wwoofing, près de chez moi, juste pour un mois. Ça sera mon premier pas, et c’est très bien. Peut-être que je ferais de plus grands voyages ensuite… Mais pour l’instant, je me concentre sur mon premier pas.

Faire une petite action, ça ne veut pas dire que je ne peux pas rêver de projets ambitieux, d’énormes sorties de zone de confort. Ça veut simplement dire que ces rêves ne doivent pas rester des rêves. Ils doivent rapidement devenir réalité… Et, pour ça, j’ai besoin d’un petit pas.

J’espère que cet épisode t’a plu et que tu te sentiras moins seul en période de doute ! Surtout, j’espère que tu appliqueras ces outils pour dépasser les moments difficiles.

On s’en sort, et ça fait énormément de bien. Donc, garde espoir et fais confiance !

À très vite sur Oser Vivre ! Bisous bisous.

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2 commentaires sur “Ep. 7 : Surmonter les Moments Difficiles | Mon expérience en toute vulnérabilité”

  1. Coucou Bérénice,
    Je viens d’écouter ton podcast. Je vis beaucoup les mêmes émotions. C’est magnifique de vouloir changer notre mode de vie pour être en accord avec les défis environnementaux qui nous attendent, mais ce défi peut être lourd.
    Je partage certains de tes questionnements, et les mêmes peurs. J’ai lâché mon mode de vie salariée en 2019 pour partir en voilier autour du monde avec ma famille. Nous avons dû rentrer l’été 2020. Le covid a mis un terme au voyage, car nos ados ont eu besoin de renouer avec leurs amis d’ici. Avec mon mari, on a monté une société de création de sites web, il développe et je crée les textes. On a démarré sérieusement la prospection au début d’année, mais on galère avec le démarchage et on se met une pression de fou pour gagner de l’argent, alors qu’on a pris très peu de jours de congé depuis notre retour en juillet pour monter ce projet. On vit en Suisse, ça coûte super cher et on a deux ados, d’où la pression qu’on se met.
    Mais il faut accepter que ça prend du temps pour tout aligner et qu’il faut savoir se ressourcer. Pour le moment, on ne s’autorise pas à nous faire du bien, on oriente tout sur le boulot et on bosse tout le temps, mais mal.
    Bref, ces derniers jours on a tout remis à plat et on va démarrer un autre projet de blog local et durable en parallèle, même si notre activité principale peine à décoller. Car il est temps pour nous de nous investir dans des projets qui nous tiennent à cœur, même s’il ne rapporte rien pour le moment.
    Pour la première fois depuis des mois, on part quelques jours demain pour aller fêter mon anniversaire, mais surtout son ordinateur à portée de main. Et même si je culpabilise, je sais que c’est vital.
    Alors, ressource-toi, bon woofing et surtout continue à creuser et à tailler ta route, tu es sur ton chemin et c’est ça qui compte, pas le regard des autres.
    Bises
    Nicole
    P.S.: Si tu savais ce qu’on vit avec note entourage par rapport à notre changement de vie et à nos enfants, ça fait peur. On a l’impression de découvrir certains membres de notre famille sous un jour inattendu et tristement décevant.

    1. Coucou Nicole,

      Un grand merci pour ton commentaire. Comme tu le dis, quand on veut changer, on se met un poids de fou sur les épaules. Comme si à nous tout seul on pouvait répondre aux enjeux environnementaux… Et cerise sur le gâteau quand l’entourage de nous soutient pas !
      J’imagine que la période est difficile pour toi. Mais, déjà, tu parles de beaux changements : prendre des vacances, se concentrer sur un projet de cœur… D’expérience, ce sont des bouffées d’air frais qui font du bien ! Mais peut-être que votre société aussi pourrait être une bouffée d’air frais ? Si vous aviez des clients qui vous ressemblent, des projets qui vous plaisent, etc.

      Encore merci pour ton témoignage et surtout, continue aussi à avancer et pense à te faire du bien, c’est indispensable pour tenir sur le long terme :).

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